samedi 21 mars 2009

fille de bonne famille: épisode1: moi et mon environnement familial

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Ma chambre était équipée presque de tout, une vraie suite d’hôtel, un grand lit de deux places, une télévision avec un écran plasma, un lecteur DVD, un petit espace qui servira de petit salon où j’ai un canapé et deux fauteuils , une garde robe gigantesque ,une salle de bain avec un grand jacuzzi et bien sûr mon petit bébé adoré Vanessa, mon caniche de 5mois que j’aime énormément et qui dort avec moi dans le même lit. Elle était hyper heureuse de me voir qu’elle s’est mise à me lécher les pieds et à sauter, la petite capricieuse avait pris l’habitude d’être toujours portée dans mes bras et puisque je l’aimais tant alors j’ai cédé et je l’ai prise dans mes bras tout en la couvrant de bisous.
- Tu m’as manqué tant petite diablesse ! tu sais quoi mon bébé je vais te porter avec moi à Tunis, mais tu dois t’habituer à rester parfois seule à mon appartement car je suis très débordée !
Débordée ? bien sûr ! Ne faites pas des idées, je ne suis pas débordée par les études c’est la dernière chose à laquelle je pense, mais par une certaine fille, je ne sais pas pourquoi mais depuis le jour où je l’ai vu à la cafétéria elle ne m’a pas laissé indifférente ; c’est la seule fille qui m’a intéressé de toute mon existence. Je ne suis pas lesbienne, je ne l’ai jamais été, elle n’est pas canon comme moi : aucune fille ne pourra me faire face côté beauté ça c’est sur, elle avait un charme spécial et un sourire attrayant qui me faisait craquer mais un seul défaut que je n’apprécie guère c’est le fait qu’elle avait toujours les yeux fixés sur l’écran de son portatif et l’air malheureusement d’une bosseuse.
Aucune des filles qui me tenaient compagnie pendant nos sorties ne l’a reconnu ; c’était une parfaite inconnue qui me séduisait, c’est peut être aussi le fait qu’elle me paraissait étrange et mystérieuse qui la rendait irrésistible et spéciale à mes yeux.
J’avais tellement honte d’insister sur son sujet de peur d’éveiller les soupçons à mon égard d’être traitée de lesbienne ! Oh mon dieu ! C’est pour cette raison que je ne connaissais presque pas grand-chose d’elle mais je savais qu’elle étudiait à IHEC Carthage et qu’elle était en 4ème année tout comme moi ; comment je l’ai su ? Il parut qu’un ami à moi Ghassen qui étudiait là bas et qui était fou de moi, le fils d’un richard également, l’avait reconnu mais le débile ne m’a pas apporté grand-chose à part cela. Hélas pour moi, j’étais attirée par une fille dont je ne connaissais même pas le prénom. Le pire, ce qu’il arrivait parfois que je rêvais d’elle et que dernièrement je fantasmais trop sur elle à tel point que je pensais sans cesse à elle quand je me masturbais.
Cette fille était sur le point de me rendre complètement dingue d’elle : jusqu’à maintenant je lui ai résisté mais j’étais décidée à la suivre la semaine prochaine, de savoir où elle habitait qu’est ce qu’elle faisait à part passer trois heures par jours chaque après midi à la cafétéria, pas pour consommer bien sûr : elle prenait toujours la même chose, un café crème, mais pour la connexion WIFI apparemment elle travaillait à cœur son mémoire.
C’était bizarre comme sensation ; son regard calme et sombre m’obsédait sans arrêt à chaque fois que je fermai les yeux, même mon petit copain n’a jamais eu une telle influence sur moi c’est peut être dû au fait que je n’étais pas réellement amoureuse de lui, je l’aimais ça c’est sur mais pas au point de penser à lui jour et nuit, elle m’attirait d’une façon qui me faisait peur, une attirance physique effrayante à laquelle je voulais mettre terme mais au contraire elle s’intensifiait progressivement et devenait envahissante peu à peu comme un cancer qui s’attaquait à ton organisme et ne te laissait aucune chance d’en résister ou d’en faire face.
**************
Je fermai ma chambre à clé, je mettais le fameux CD dans le lecteur DVD et je m’allongeai sur mon canapé, en mettant Vanessa sur mes jambes tout en caressant son joli petit corps d’ange et puis je marmottai à ma chienne :
- Ne fait pas comme moi ma jolie ! les mâles ne sont pas si mal, ils ont leur charme aussi ! mais je ne sais pas ce qui se passe dernièrement dans ma petite tête, après tout je crois que Ilyes avait raison quand il m’a traité de perverse !
Et puis, le film s’entama avec l’apparition de deux femmes superbes belles et sensuelles qui passaient tout de suite à l’action sans introduction, ce qui ne me plaisait guère, mais dès qu’elles se mettaient à s’embrasser et à se lécher j’eus chaud entre les cuisses et ça commençait à m’exciter de telle point que je repoussais Vanessa, qui se mettait en colère et aboyait pour me montrer sa colère et sa déception de sa maitresse qui préférait un film porno à elle.
Mais ma joie et mon excitation prirent fin si vite suite à une coupure d’électricité inattendue et je me trouvais seule dans le noir face à deux petits yeux couleur de châtaigne lumineux de ma petite chienne qui n’arrêtait pas de remuer sa queue de gaieté.
- Allez venez petite peste ! dirai-je un peu déçue, tu m’as battu mon petit ange !il faudra plus t’énerver sinon tu provoqueras un incendie la prochaine fois !
Je souriais, Vanessa sauta sur mes genoux et je me mettais à la caresser tout en pensant à la fille qui m’obsédait.

2 commentaires:

فــزّاعـــة a dit…
Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.
nvp a dit…

J'aurais aimé que tu en parles un peu plus, du film "... qui passaient tout de suite à l’action sans introduction, ce qui ne me plaisait guère...". Ce genre de film est destiné à un public:: les hommes... Que de déception... C'est TRES rare que tu tombes sur une scène qui "touche" une fille, à moins que ça vient de moi et que je n'ai pas su chercher :p

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